
Cécilia Attias racote sa nouvelle vie à Dubaï dans "la Tribune de Genève" et de la fondation qu'elle vient de lancer aux Etats-Unis. Elle est très émouvante et sincère.
Extraits :
-"Dubaï, ce n’est pas un exil. J’ai suivi Richard qui s’est installé là avant moi."
- "J’ai inscrit Louis au lycée français. Il a fait sa rentrée comme tous les petits collégiens. Nous sommes très heureux. Ma fille Jeanne-Marie nous a rejoints."
- " Mais c’est une expérience très enrichissante. J’ai des amis qui m’ont sorti quelques poncifs du genre: tu verras, on s’ennuie ici. C’est vrai qu’il n’y a pas tous les soirs du théâtre et de l’opéra comme à Paris, Londres ou New York. Mais on peut bouger. On oublie que Dubaï n’est qu’à deux heures seulement de l’Inde et quelques heures de la Chine. On peut aller y passer un week-end."
- "J’ai créé ma fondation aux Etats-Unis qui aura pour but de défendre le droit des femmes."
- "Quand j’ai divorcé du président, cela a été un tel choc, qu’ils se sont accroché à moi comme à un gibier. Et là ça été l’enfer. J’ai essayé de me débrouiller le mieux que j’ai pu."
- "Pour le moment nous sommes à Dubaï mais dans l’avenir je ne sais pas où nous allons atterrir. Je retournerai vraisemblablement vivre à New York. C’est un endroit où je me sens bien. J’ai beaucoup d’amies là-bas. Mais j’adorerais habiter à Genève"
L'interview complète - ici-

















