État civil
- Son vrai nom : Dominique Gaston André Strauss-Kahn.
- Il est né le 25 avril 1949 à Neuilly-sur-Seine.
- Il est le fils de Gilbert Strauss-Kahn, conseiller juridique et fiscal et membre du Grand Orient de France, et de Jacqueline Fellus, journaliste, d’origine russe et tunisienne.
- Il est issu d’une famille juive qui s’installe au Maroc en 19517, il grandit à Agadir. Il quitte définitivement le Maroc à la suite du tremblement de terre d’Agadir de 1960, pour Monaco.
Études
- Il effectue une partie de ses études secondaires à Monaco, puis à Paris, où il entre au lycée Carnot.
- 1971 : il est doplômé des hautes études commerciales de Paris (HEC).
- 1972 : il est sort diplômé de ll’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po)
- 1972 : il obtient une licence en droit public
- 1975 : il décroche un doctorat ès sciences économiques à l’université Paris X. Sa thèse de doctorat est intitulée Économie de la famille et accumulation patrimoniale.
Parcours
Professeur d’économie à l’Institut d’études politiques de Paris, puis député socialiste à partir de 1986, il fut plusieurs fois ministre sous la présidence de François Mitterrand. En 2007, il devient le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) après avoir été battu à la primaire présidentielle socialiste de 2006 par Ségolène Royal. 15 mai 2011, alors qu’il est le grand favori de l’élection présidentielle qui se dessine, il est inculpé par le parquet de New York dans une affaire de mœurs et innoncenté sur un plan pénal le 23 août 2011.
Petites phrases
- « Je suis venu ici pour m’excuser auprès de ceux qui ont été blessés par toute cette histoire [...] c’était une erreur de ma part [...] et je suis désolé des répercussions négatives que cela a eu pour cette institution. » (Devant le FMI. 30 août 2011)
- « Oui, je voulais être candidat. Tout cela est derrière moi même si je pense que la victoire de la gauche est nécessaire pour notre pays. Ce n’est pas mon rôle de m’immiscer dans la primaire (…) Je ne suis candidat à rien. Je vais d’abord me reposer et prendre le temps de réfléchir. Toute ma vie a été consacrée à essayer d’être utile au bien public. On verra. » – « Sur la crise, une action collective est nécessaire » – « Ce n’est pas juste une faiblesse, c’est une faute morale. Je comprends que cela ait choqué, je l’ai payé lourdement, je le paie toujours. Depuis quatre mois, j’ai beaucoup réfléchi. Cette légèreté, je l’ai perdue pour toujours. – » Sur l’affaire Banon. J’ai dit la vérité que dans cette rencontre, il n’y avait eu aucun acte d’agression, aucune violence, je n’en dirai pas plus. La version qui a été donné, est une version imaginaire. » – « Anne Sinclair, une femme exceptionnelle. je n’aurais pas résisté sans elle. Je lui ai fait du mal. Je m’en veux. Elle n’aurait pas resisté comme ça si dès la première seconde, elle n’avait pas su que j’étais innocent. » – « Un piège ? C’est possible, explique DSK. Un complot, nous verrons. » – « J’ai eu très peur. Quand vous êtes pris dans cette machine, vous avez le sentiment que j’étais piétiné avant même de pouvoir dire un mot. Dans cette affaire j’ai beaucoup perdu ». – « Tout cette histoire qu’elle a raconté est un mensonge. Les charges ont été abandonnées parce qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre… parce que toutes les accusations sont tombées. Il n’y a pas eu de procès parce qu’il n’y avait plus aucune accusation qui tienne. » – « Dans le rapport officiel il n’y a eu aucune violence. On a dit que j’avais voulu fuir. Alors qu’il aurait été facile de vérifier immédiatement. On a dit que je voulais fuir alors que j’allais déjeuner avec ma fille. On a dit qu’il y avait des traces matérielles de l’agression; Le rapport du procureur a démontré qu’il n’y en avait eu aucune. (TF1. 18 septembre. Journal de Claire Chazal)
