Il ya quelques mois, comme Dontmiss.fr l’avait raporté, David, le mannequin qui avait été révélé par Loft Story 2 avait rendu public le combat qu’il mène contre le cancer – il souffre d’un cancer très rare qui touche le système lymphatique, l’une des composantes les plus importantes du système immunitaire. C’est en faisant des photos pour Karl Lagerfeld qu’il a découvert qu’il avait un ganglion sous sa clavicule gauche.-
Pendant plusieurs semaines de suite, David a décidé de se confier au magazine et de dévoiler son journal contre la maladie.
David est papa d’une petite fille, Aliha qui va fêter ses deux ans.Il vient donc de faire de nouvelles confidences :
- « La famille, c’est ma priorité. (…) C’est comme cela que je fonctionne, je mets le négatif, la souffrance derrière moi, et je ne veux voir que le bon. Souris à la vie et elle te sourira, c’est toujours mon crédo ».- « Pour un père, c’est terrible d’envisager soudain de laisser ses enfants. Je ne demande pas grand chose. Juste être là jusqu’à ce qu’ils soient établis dans la vie et autonomes. (…) La vie m’apparaît aujourd’hui avec toute sa valeur, son côté sacré. Je suis heureux d’être sur terre auprès de ceux que j’aime. (…) Pour moi, rien n’arrive par hasard. On peut considérer que cette épreuve est une piqûre de rappel ! »
Pour rappel, ses précédentes déclarations :
- « C’est terriblement violent. A 35 ans, il est trop tôt pour partir, il reste tant à accomplir. Surtout quand on est papa : envisager de ne pas voir grandir sa fille, ne pas être là pour la protéger, c’est la pire des blessures. »
– « C’est ce que j’ai le plus de mal à supporter. Le risquer de laisser Alijah.
– « Les enfants ont des antennes ! Au début, nous n’avions rien dit à Alijah. C’est sa nounou, qui ne savait rien non plus, qui nous a alertés en nous expliquant que la petite semblait triste et perturbée. Nous avons pris conseil auprès du pédiatre : il nous a confirmé qu’il fallait parler à notre fille. J’ai donc expliqué à Alijah, avec des mots simples, que son papa était malade. Et qu’elle ne devait plus s’inquiéter car j’allais tout faire pour guérir très vite. Je l’ai sentie soulagée. La preuve que c’est le silence qui blesse, pas la vérité »
– « J’ai perdu du poids, j’ai la mine creusée, j’aurais du mal à décrocher un casting. Mais le physique, je n’y ai pas pensé une seconde… Ce qui est terrible avec le traitement, ce sont les nausées et les vertiges qui vous clouent au lit. Les douleurs dans tout le corps, comme si on m’avait frappé. Ma petite vient parfois dans mon lit me faire des câlins. Je la vois me regarder avec une telle intensité. C’est dur, mais c’est elle, sa mère et mes deux aînés, nés d’une première union, qui me donnent le courage de me battre ! ».
- « J’ai tout de suite su que quelque chose n’allait pas » .
– « Pendant quatre jours, je n’ai pas dormi ni mangé. L’angoisse qui monte, les rendez-vous en urgence… Je venais de quitter le monde des bien portants. Et puis j’ai commis la bêtise classique de ceux qui attendent un diagnostic. Je suis allé sur Internet. Et j’ai tapé trois mots issus d’un rapport d’analyse : « ganglion sus-claviculaire gauche ». Le truc à ne pas faire. Je suis tombé sur le blog d’un homme qui avait eu ce symptôme. Il s’achevait sur l’annonce de sa mort. J’ai été anéanti. »
– « Il est hors de question que j’abandonne la partie. Je vais devoir m’engager dans le combat le plus difficile de ma vie. »
Vous êtes ici : don’t miss » People » David Golis : il parle de son cancer ! « Pour moi, rien n’arrive par hasard ! »

