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La principauté ne supporte plus les attaques sur le mariage du prince Albert de Monaco et de Charlene Wittstock. Et le ton monte.
Hier comme Dontmiss.fr l’avait rapporté, le prince Albert de Monaco avait répondu aux rumeurs qui courent sur son couple et sur son mariage. Et attention, le ton monte ! Voici ce qu’il vient de confier à Nice Matin :« Nous voulons vous exprimer notre indignation face aux rumeurs. C’est insupportable? Ce qui est regrettable, c’est que les médias s’emparent de ces rumeurs sans vérifier leurs informations. Je trouve cela indigne de la part de vos confrères. J’ai toujours respecté la liberté d’expression. Mais la diffusion de fausses informations est lamentable et passible de sanctions pénales. Parfois, ces rumeurs nous ont fait sourire, par exemple lorsque les médias expliquaient que la princesse et moi n’avions pas dormi dans le même hôtel en Afrique du Sud. C’était pour des raisons pratiques évidemment (…) Il y a une ou des personnes à Monaco qui cherchent à nuire. »
Aujourd’hui, c’est au tour du chef du gouvernement monégasque, Michel Roger de s’insurger et d’indiquer que le couple entendait poursuivre le magazine L’Express. Voici ce qu’il a déclaré à l’Afp : « C’est très affligeant. Les rumeurs sont toutes fausses… celles que je connais en tout cas. On a la preuve qu’elles sont fausses ».
Charlène Wittstock n’a pas tenté de fuir quelques jours avant son mariage depuis l’aéroport de Nice pour regagner l’Afrique du Sud. Elle part en Grèce accompagnée de la délégation monégasque aux jeux Olympiques » spéciaux (compétition réservée aux handicapés mentaux) qui ont débuté à Athènes le 25 juin. Elle part seule, alors effectivement on l’a vue seule ce week-end à l’aéroport de Nice. (…) Si on avait publié la photo de Charlène défilant avec la délégation tout de suite, on avait peut-être des chances d’arrêter la rumeur (…) Mais la condamnation de L’Express va mettre fin à la rumeur. Le prince et la princesse assignent le magazine parce que c’est son site internet qui a crédibilisé ces rumeurs infondées en les publiant ».
