
Comme Dontmiss.fr l’a rapporté hier matin, Sami Naceri a été hospitalisé d’office hier soir à Nice dans une unité psychiatrique.
Il avait comparu cette semaine devant un tribunal de Grasse. On se souvient qu’il avait de nouveau pété un plomb à Cannes. Il avait montré une partie de son anatomie intime- à des jeunes gens qui lui demandaient de poser pour une photo.
La scène s’était passée devant l’hôtel Martinez.
Il était apparu très énervé pour donner sa version des faits au tribunal :
Il a même dû être provisoirement exclu de la salle », indique l’AFP,.
« Je n’ai jamais voulu montrer mon sexe à une jeune fille. J’ai moi-même des filles et un garçon et jamais je n’oserais faire une chose comme cela, c’est impensable. Je l’ai d’ailleurs déclaré lors de mon audition. J’ai baissé mon pantalon face au père de cette jeune fille parce qu’il m’a insulté en premier. Je l’ai fait pour lui dire : « C’est là que ça se passe pour toi ». Je crois vraiment en la justice, Monsieur le président. Si j’ai fauté, je dois payer, mais que l’on ne m’accuse pas à tort, je ne l’admettrai pas, a conclu Samy Naceri. Je tiens à m’excuser auprès de cette jeune fille si je lui ai porté atteinte.«
Le procureur de la République a requis une amende 10 000 euros contre la star de Taxi. Verdict le 4 juillet prochain…
En attendant, il soigne ses nerfs…Sa compagne accuse le personnel de la prison de l’avoir poussé à bout : »Les surveillants l’ont poussé au suicide. Je vais remuer ciel et terre. J’ai dit au directeur de la prison que s’il se passe quelque chose, il y aura des conséquences dramatiques ».
- « Samy se plaint depuis deux semaines de l’attitude de certains surveillants à son égard. Et jeudi soir, je pense que la goutte d’eau a fait déborder le vase. On lui a ramené 21 paquets de biscuits alors qu’il n’en avait commandé qu’un seul. Une blague de mauvais goût, faite par les surveillants, qu’il n’a pas apprécié. D’autant que depuis son incarcération, les cigarettes qu’il a commandées ne sont jamais arrivées. Il s’est alors entaillé la gorge avec une lame de rasoir en guise de rébellion. Il aurait dit, d’après ce que l’on m’a rapporté, » si vous avez décidé de me tuer, je vais le faire tout seul « .- Je pense qu’il a voulu se faire entendre par cet acte de mutilation, parce que les surveillants exercent une pression permanente sur les détenus, aussi bien dans leurs gestes que dans leurs paroles (…) ».
« Je ne l’ai pas eu au téléphone depuis son internement. Je vais le voir aujourd’hui à Sainte-Marie, mais apparemment ça va, la blessure n’est pas trop grave. J’en saurais davantage, mais je pense qu’il est au bon endroit. Il ne faut pas oublier qu’il a été greffé du foie il y a seulement cinq mois et qu’il est resté plusieurs jours dans le coma. C’est vrai que cet épisode l’a affaibli psychologiquement ».
