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État civil |
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Il est né le 24 juin 1964 à Paris.
Jean-Claude, son père, s'occupe d'une association de défense des petits consommateurs.
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Études |
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- 1992 : Il a un bac B.
- 1994 : il obtient un BTS de Pub.
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Parcours |
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Il aurait pu faire carrière dans la pub, du reste il a commencé comme concepteur-rédacteur à l'agence DDB. Mais l'attrait du petit écran a été plus fort. Brillant animateur, il est aussi producteur. Avec beaucoup moins de succès, il s'est lancé dans d'autres affaires comme la restauration par exemple.
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Petites phrases |
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" Si j'étais une fille, je serais une blonde ! "
"On parle d'une drogue festive, ça n'est pas mon cas (...) Je n'ai jamais su à qui en parler. J'ai trouvé une cure appropriée que je vais suivre pendant trois semaines à partir de la semaine prochaine (...) L'héroïne est encadrée, on parle de salles de "shoot", il y a de la méthadone et du subutex en pharmacie... C'est quelque chose qui a été pris en charge par la société, de même que le cannabis. On a très peu de renseignements sur la cocaïne. C'est un engrenage et on ne sait pas à quel point c'est dangereux. On parle de "drogue de riches" alors qu'au contraire, "elle se démocratise (...) En quelques années le prix du gramme a été quasiment divisé par deux, de 150 à 80 euros. Et aujourd'hui 4% des adolescents y ont touché, c'est énorme (...) On parle d'une drogue festive, ça n'est pas mon cas. C'est comme une cloche à fromage qui vous isole. Ca vous donne un moteur d'avion mais pas la stabilité (...) Je n'ai jamais su à qui en parler, je n'ai jamais trouvé de groupes de parole comme les narcotiques ou les alcooliques anonymes. Ca n'est pas quelque chose dont on est fier, dont on parle à ses amis." (AFP)
"Je m'étonne moi-même d'ailleurs. Je me suis rarement senti aussi serein et apaisé. (...) Je suis surtout sensible au fait que certains puissent être choqués ou blessés par cet aspect de ma vie qui est soudainement mis en avant. Mais qui n'est qu'un aspect de ma vie et non ma vie. Ca a toujours été quelques chose de solitaire, quelque chose dont je ne suis pas fier. Je tiens à dire à tous ceux qui seraient tentés de ne jamais commencer car de toutes façons, un jour il faudra arrêter (...) C'est quelque chose de dangereux. Un cercle vicieux (...) duquel j'étais en train de sortir"
On ne peut pas faire comme s'il ne s'était rien passé (...)
Je ne minimise pas les faits. Dans suspension provisoire, il y a provisoire. J'ai la chance de ne pas être accro. Ces derniers mois, j'ai déjà arrêté de longues périodes. Ce troisième arrêt est définitif". (Gala)
- "J'aime bien la personne que je suis à jeun… Oui… je préfère nettement cette personne-là ! C'est une deuxième vie qui commence." (TV Mag)
- "La dépendance est une maladie primaire. Elle fait partie de l'inné, non de l'acquis. (…) Le produit est plus fort que nous". (TV Mag)
"J'ai commencé à boire dès ma deuxième année d’études supérieures. C’était pour mettre mes émotions sous cloche. Je buvais plus que les autres. J’étais très complexé et très fragilisé. Je ne me suis jamais senti très loin de mes invités. C’est l’alcool qui m’a conduit à la cocaïne. (...) Les critiques de la presse, les paparazzis, ce n’est jamais confortable. L’alcool donne une illusion de puissance. (...) J’ai repris de l’alcool qui m’a reconduit à la cocaïne. Je pense que derrière ça il y a des problèmes de caractère. Je travaille dessus. L’orgueil est presque toujours mal placé et son corollaire, l’arrogance. Je n’étais pas tout le temps ouvert aux autres. (...) Je ne prends plus de drogue depuis quatre mois et d’alcool depuis plus de trois mois. Je compte les jours. C’est dur. J’ai peur de rechuter. Beaucoup ont rechuté autour de moi.(...) Le seul moyen pour s’en sortir, c’est de capituler. Je capitule, j’arrête de me débattre. Je ne savais pas que l’alcool était mauvais pour moi. Je travaille aussi sur mes défauts de caractère en parallèle dans les groupes de parole. Aider les autres, c’est s’aider soi-même.."
(France 2. Complèments d'Enquête. 17 janvier 2011)
- "Depuis que je suis sorti de l'alcool et des narcotiques, je n'ai plus rien à cacher. Je sors d'une vie plutôt solitaire. Hors antenne, je vivais replié sur moi-même et je justifiais ma mise à l'écart par de petits mensonges aux autres et surtout de gros mensonges à moi-même. (TV Mag. 24 février 2011)
- "Je vis pleinement ma vie et Anissa fait partie de ma vie. On me demande souvent comment je fais pour me rétablir aussi vite. Eh bien, c'est en grande partie grâce à Anissa. Nous vivons une très belle histoire d'amour. Et l'amour fait des miracles ! (...)
"C'est une histoire qui s'est construite jour après jour, c'est aujourd'hui devenu un amour très fusionnel qui repose sur la compréhension, le soutien mutuel et l'humour. (...) C'est mon grand amour !"
(TV Mag. 24 février 2011)
- "Je suis sorti de mes dépendances […] et je suis sorti de ma petite personne en offrant mon cœur à une femme. L'année que je viens de vivre m'a profondément changé. Ma vie a changé. Parfois, je me dis que j'ai l'âge de mon fils... Voilà, j'ai 5 ans ! (Rires) […] D'ailleurs, je m'amuse beaucoup avec mon fils, Jean. »
(Tv mag. 3 septembre 2011)
- "Je pense toujours à mon fils. J'ai l'impression d'avoir la chance d'être vivant. Beaucoup de gens sont morts des suites de leurs dépendances : Marc Rioufol, le jeune FX. […] Ce sont des maladies incurables, progressives, mortelles, sauf si on arrête le processus et qu'on se prend en main." (TV Mag. 3 septembre 2011)
- "Je prends du plaisir comme j'en ai pas pris depuis longtemps. J'ai eu un an sans antenne, donc ça m'a permis de constater à quel point j'aimais bien faire des émissions de société avec des gens qui vous racontent leur vie. Le plaisir revient. La dernière année de "Toute une histoire", j'étais malade, il y avait des hauts et des bas. Et là je profite. J'adore cette nouvelle émission en plus. (...) "J'ai bien voulu, par courtoisie, faire un petit commentaire le lendemain de la première. Maintenant, je pense qu'il est urgent de fermer sa bouche. Et d'attendre que les choses évoluent. Il faut au moins trois mois. Normalement, il faudrait se dire six mois pour pouvoir regarder quel est le vrai rythme de l'émission. Et puis qui vivra verra..."
(Télé Loisirs. 05/10/2011)
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Liens Internet |
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Le site de " Réservoir Prod " : www.reservoir-prod.com
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