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État civil |
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- Son vrai nom : Anne-Marie Bardot.
- Elle est née le 28 septembre 1934 à Paris.
- Elle est la fille d'un père industriel, propriétaire des Usines Bardot.
- Sa mère est au foyer.
- Elle a une soeur cadette Marie-Jeanne -dite Mijanou-.
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Études |
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- 1949 : elle entre au Conservatoire de Paris et y obtient un premier accessit.
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Parcours |
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Et Dieu créa la femme.... Avec sa beauté divine, elle a illuminé les années 60-70. Ses paretns se sont pourtant opposés à ses débuts au cinéma. Mais son grand père a pris sa défense : "Si cette petite doit un jour être une putain, elle le sera avec ou sans le cinéma, si elle ne doit jamais être une putain, ce n'est pas le cinéma qui pourra la changer ! Laissons-lui sa chance, nous n'avons pas le droit de disposer de son destin". Actrice, chanteuse de génie, elle a incarné aussi les années de libération. En 1971, après 48 films et plus de 80 chansons , elle a subitement mis fin à 21 ans de carrière. Elle s'est alors consacrée aux animaux que ne l'ont jamais déçue. "J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes. Que je donne ma sagesse et mon expérience et le meilleur de moi-même aux animaux". Malgré ce retrait elle est restée à jamais le mythe BB. Le mythe de Saint-Trop, de la beauté et de la libération sexuelle. Sa vie restera aussi marquée par de très belles histoires d'amour : Roger Vadim, Jacques Charrier, Gunter Sachs...
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Petites phrases |
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"Je n'ai jamais cru aux liens du sang !"
"J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes. Que je donne ma sagesse et mon expérience et le meilleur de moi-même aux animaux"
- "J'ai passé ma jeunesse à fuir les photographes et les journalistes qui ont gâché cette partie de ma vie et ont été un peu responsables de ma tentative de suicide le 28 septembre 1960. Aujourd'hui je me préserve de l'humanité qui m'effraye".
- A Frédéric Mitterrand - Ministre de la culture - : "En inscrivant la tauromachie à l'inventaire du patrimoine culturel de la France, vous venez de faire la plus grosse connerie de votre vie ! (...) A peu de temps des présidentielles, vous avez probablement voulu vous mettre au diapason du minable gouvernement qui vous emploie auquel vous venez de porter l'estocade définitive et sans appel (...) Je vous appelle à revenir sur cette scandaleuse décision » puisque « seuls les imbéciles ne changent pas d'avis". (25 avril 2011)
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