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État civil |
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Il est né le 30 avril 1955 à Lille. Nicolas a vécu pendant dix ans en Corse dans un village de 200 habitants, aujourd'hui, il habite en Bretagne.
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Parcours |
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Il attaque des études de médecine qu'il abandonne assez vite pour devenir photo-reporter à l'agence Sipa. Animateur star sur TF1, il se consacre à son combat : l'écologie. La sauvegarde de notre planète. Il se présente même aux élections présidentielles de 2012.
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Petites phrases |
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- " Je me suis longtemps déclaré athée, aujourd'hui mon esprit divague. Mais je ne me reconnais dans aucune des religions. "
- " J'ai tenté un jour de devenir adulte, j'y ai renoncé. "
- " J'ai vu ce que peu de gens voient. Cela aurait pu me rendre léger et superficiel. Ca m'a rendu grave et lucide. "
- " Le succès est une sorte de drogue. Si on s'y laisse prendre, on perd toute lucidité, et donc toute efficacité "
- " Le plus grand danger pour l'homme, ce n'est pas sa puissance, c'est son aveuglement. "
- " Ma candidature voudra dire que la raison ne l'emporte pas et que seuls les rapports de force sont opérants. C'est un discrédit supplémentaire dont la classe politique n'a pas besoin. "
- "Depuis 35 ans, je parcours le monde et je l'ai vu changer. J'ai exploré ses beautés, j'ai partagé ses bonheurs. En même temps, j'ai mesuré l'aggravation simultanée des inégalités et des destructions de la nature. L'humanité est devenue la proie d'une épidémie de crises qui accable le plus grand nombre. Les équilibres sociaux chancellent, ceux du climat et du vivant s'effondrent (...) J'ai donc décidé d'être candidat à l'élection présidentielle.
(...) L'exigence écologique et sociale ne peut plus s'accommoder de quelques corrections à la marge ou de compromis politicien (...) J'ai donc décidé d'être candidat à l'élection présidentielle et de mettre au service du changement le capital de confiance que j'ai pu accumuler. (...) Le projet d'un nouveau modèle de développement est de mon point de vue incompatible avec les politiques que le pouvoir en place et sa majorité développent en France. Ma candidature s'inscrit dans le souci de l'intérêt général. Elle se situe donc à l'opposé des choix qui privilégient inégalités et exacerbation des peurs et qui sacrifient les priorités écologiques et sociales (...) Je souhaite ainsi favoriser l'émergence d'une nouvelle majorité politique pour mettre en œuvre ce changement de cap".
(Sevran. 13 avril 2011.)
-"En politique, la pression est très forte. Plus rien n'est anodin. Le téléphone devient un mouchard, les regards ne sont pas identiques, un trait d'humour sorti de son contexte peut être mal interprété, et même une engueulade avec un automobiliste va prendre des proportions dingues" (Breton Magazine. 28 juillet 2011.)
- "Les gens qui m'entourent ont vu les limites du jusqu'où ils pouvaient m'emmener. Il a fallu que j'explique pourquoi j'avais besoin de revenir ici régulièrement. Besoin de lire, de me réabreuver d'idées, de ne pas me dessécher. Le fond, il fallait que ce soit moi qui l'apporte." (Breton Magazine. 28 juillet 2011.)
- "Les médias sont conditionnés par la façon traditionnelle de faire de la politique. Les électeurs aussi. Et plus que les électeurs, les militants. Ils aiment les formules, ils aiment les ennemis désignés. Prononcez cinq fois le mot Sarkozy dans un discours : vous provoquez des orgasmes..." (Breton Magazine. 28 juillet 2011.)
- "Je ne me sens pas homme politique et je n'ai pas envie de le devenir. En tout cas, pas tel que je vois le personnel politique aujourd'hui. Je me sens très éloigné de ça. Ce sont des gens que les coups ne blessent plus. À la consigne, je préfère la conscience". (Breton Magazine. 28 juillet 2011.)
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Liens Internet |
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Son site portail : www.fondation-nicolas-hulot.org
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